Environnement Social
Les TIC au service du développement durable
Les TIC au service du développement durable 3 février 2020

Selon l’ADEME, même s’il est « à la fois directement et indirectement consommateur d’énergie et émetteur de Gaz à Effet de Serre (GES), le secteur des technologies de l’information et de la communication (TIC) constitue cependant un important levier de progrès en termes de réduction des émissions et de maîtrise des consommations énergétiques. » Une étude menée en 2016 au sein de l’administration française confirme les propos de l’ADEME et indique au sujet de la visioconférence : « cet outil devenu incontournable présente également la vertu écologique de contribuer à réduire les émissions de gaz à effets de serre. »*

 

La visioconférence est l’une des actions que le groupe Charlois a décidé de mettre en place pour diminuer son empreinte carbone. Ce choix a été principalement dicté du fait de la dispersion de ses maisons sur le territoire français et dans divers pays. Les déplacements des collaborateurs entre les sites sont nombreux et l’organisation de réunions via la visioconférence va permettre d’éviter un grand nombre d’entre eux.

 

La visioconférence est, dans un premier temps, déployée en France sur les sites de Murlin, Bordeaux, Ludon-Médoc, Brive-la-Gaillarde et Paris. D’importants investissements en terme de réseaux ont été réalisés, notamment sur le site de Murlin où il a fallu raccorder l’entreprise à la fibre.

 

Le succès de cette action passera par la sensibilisation des collaborateurs à l’utilisation de cet outil afin que cette action soit portée par l’ensemble des salariés.

 

Toujours dans une même logique de diminution de son empreinte carbone, le groupe a opté en parallèle pour un logiciel de signature électronique de documents visant à dématérialiser une part importante des procédures et à diminuer de façon conséquente la consommation de papier.

 

La question des problèmes environnementaux liés aux technologies de l’information et de la communication (TIC), notamment ceux en lien avec le stockage de données, demeure néanmoins. Des projets sont par exemple actuellement à l’étude dans différentes régions du monde afin d’exploiter la chaleur des data centers pour alimenter des réseaux de chauffage.

 

 

*in Raluca Iugulescu-Lestrade, « Téléconférence et visioconférence ou les paradoxes des outils de simplification des réunions ». L’auteur met néanmoins en garde sur le fait que la visioconférence puisse avoir un impact sur la qualité des échanges entre les participants.

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